Google fait en ce moment l’actualité d’une manière qui lui est peu commune: l’humanitaire.
En effet, avec le lancement de son projet 10^100, la société américaine se propose de financer un projet de bienfaisance à une hauteur de 10 millions de dollars.
Alors, même si au premier regard, cette initiative est louable et respectable, elle n’est pas du tout dénuée d’intérêt sur le long terme. Car en devenant bien faiseur de l’humanité, Google s’achète une image et une respectabilité mondiale devenant ainsi une société angélique (voir le titre bienséant de Presse-Citron à ce sujet)
Malheureusement, cette association entre le monde de l’entreprise et l’humanitaire ne trouve pas écho chez moi, l’intérêt mercantile étant beaucoup trop prégnant à mon gout.
Je préfère d’ailleurs mille fois l’attitude de Bill Gates qui n’a pas cherché à créer une confusion des genres en assimilant sa société Microsoft à de l’humanitaire. Il s’est uniquement lancé dans l’humanitaire à titre personnel en se servant de ses fonds personnels.
De ce fait, en me basant sur ces différentes approches, je peux dire que Google ne trouvera du crédit à mes yeux que lorsqu’ils financeront de la même manière une fondation autonome et libre d’action qui ne sera estampillée Google Entreprise
Conclusion:
Dans l’humanitaire, Google c’est bon mais Microsoft et Bill Gates, c’est mieux.

No comments yet
Flux de commentaires pour cet article