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La crise chez Google

Cette phrase peut paraitre irréelle mais reflète cependant la réalité.

En effet, Google vient de subir plusieurs échecs retentissants, phénomène dont la société du Mountain View n’était pas coutumière.

Le premier échec est le navigateur Chrome qui est un véritable fiasco pour une société comme Google.  Mal lancé, non finalisé, il n’a pas pu rivaliser avec Microsoft et Firefox et se retrouve aux oubliettes. Regardez le nombre de requêtes sur le mot Chrome. La chute est vertigineuse.

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Le deuxième échec est la rupture de l’accord publicitaire avec Google. Ce sont des bénéfices majeurs qui s’envolent. Et comme en plus,  la publicité en ligne est également touchée par la crise, les rentrées financières pour Google vont être de moins en moins importantes.

Le troisième échec est la fermeture du monde virtuelle Lively, le concept n’ayant pas marché et trouvé son public.

Et pour parachever le tout, l’action Google chute de plus en plus.

Face à tout cela, c’est Microsoft qui commence à rire et à pointer sérieusement le bout de son nez.

Le rachat de Yahoo n’est désormais plus que l’affaire de quelques mois et, comble de cynisme,  ils se permettent même de faire du Google en créant des applications gratuites comme l’antivirus Morro.

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La crise s’étend aux petits entrepreneurs.

La crise touche tout le monde. Il y a certes les grosses sociétés comme Ebay et autres qui doivent faire face à cette crise (Voir Techcrunch) mais il y a également des blogeurs qui se trouvent en difficulté.

C’est le cas de 2 entrepreneurs qui font partie de mes flux Netvibes: Ce sont les auteurs du  » Blog des Jeunes Entrepreneurs » et de « Tribulations d’un entrepreneur »

Parce que j’apprécie leurs blogs autant qu’Ebay et d’autres services web, je tenais à leur adresser toute ma sympathie et leur souhaiter une grande réussite dans le futur.

Les blogs High Tech touchés par la crise.

La crise mondiale touche tout le monde et les blogs ne semblent pas exclus de ce phénomène.

En effet, depuis quelques temps, Accessoweb ne fait apparemment plus le plein de publicité. Il suffit pour cela de voir les 4 carrés AD42 qui restent depuis quelques jours désespérément vides.

Il y a encore quelques semaines, il n’y avait aucun emplacement publicitaire de vide sur ce blog. Ce changement est-il dû à la crise?

La publicité sur le blog Techcrunch semble également suivre la crise. Les publicités, par le biais de Google Adsense, ne sont plus ciblées en fonction du thème du blog. Désormais la barre d’Adsense fait de la pub pour … Google Adsense.

Je trouve cela bizarre mais peut être que c’est fait exprès. En tous les cas, cela m’interpelle…

Seesmic: les raisons d’un échec.

Dans un précédent billet, j’expliquai, que suite au licenciement de 7 salariés, « Seesmic était presque mort« .

Cette affirmation mérite quelques explications complémentaires afin d’expliquer pourquoi ce concept web se révèle être un échec.

Seesmic est un Twitter vidéo qui permet à chaque utilisateur de disposer de sa propre page et de créer directement des vidéos depuis sa webcam afin de les publier sur le site.

Alors, même si d’une manière générale le concept est bon, celui-ci ne se révèle pas adapté aux équipements et habitudes des internautes. Je vois ainsi 3 raisons à l’échec de Seesmic.

1ère raison:

L’utilisation de ce service nécessite la possession d’une webcam. Or, de nombreux foyers ne disposent pas de cette équipement. Provoquant de ce fait et dès sa mise en œuvre, la limitation du nombre d’utilisateurs potentiels.

De plus, le web permet un certain anonymat que la diffusion de vidéo par Seesmic supprime. Or, Mr Le Meur aime être vu, mais les internautes un peu moins, et cela, je crois qu’il a eu tendance à un peu l’oublier.

2ème raison:

Par nature, l’internaute est un zappeur. Grâce à sa souris, il navigue rapidement et frénétiquement de site en site. L’internaute est ainsi un individu actif.

Seesmic, par son concept, le rend passif et le fait devenir statique, spectateur de l’info qu’il reçoit par le biais des vidéos. Ce site va donc à l’encontre des habitudes des internautes.

3ème raison:

Enfin, même quand Seesmic propose aux internautes d’être actif, les contraintes technologiques rendent le concept inattractif. Car, la démarche de publication d’une vidéo est un processus lourd et contraignant.

Il faut allumer la webcam, préparer son intervention, s’enregistrer, vérifier sa production , l’améliorer si nécessaire pour enfin la publier. Toutes ces étapes demandent un effort à l’internaute qui se révèlent fastidieuses dans le temps, provoquant un désintérêt pour le concept.

Conclusion:

Mise bout à bout, ces 3 faiblesses empêchent Seesmic de devenir un acteur majeur du web et, en ces temps de crise, risque même de le faire couler.

Dans le meilleur des cas, Seesmic deviendra un fantôme numérique, présent sur le web mais à l’influence et à l’impact insignifiant.

En tous les cas, j’ai peur que les 12 millions de dollars investis par les capital risqueurs ne fassent pas de petits…

Web 2.0: une crise prévue depuis l’année 1862

L’économie suit des cycles et le monde du web n’y échappe pas.

La crise dans laquelle est rentrée le web était prévisible.

Le web vient en effet de connaitre son premier Cycle Juglar

Pour ceux qui ne savent pas à quoi cela correspond, un cycle Juglar est un cycle économique (période d’une durée déterminée qui correspond plus ou moins exactement au retour d’un même phénomène) de l’ordre de 7 à 11 ans. Il est  aussi appelé cycle des affaires.

Dans un livre paru en 1862, l’économiste Clément Juglar montrait qu’un cycle économique traditionnel suivait 3 phases: expansion, crise et liquidation.

D’autres économistes se sont interessés dans le temps au travaux de Juglar. Ainsi, l’économiste Alvin Hansen a  observé douze cycles de type Juglar entre 1837 et 1937 aux États-Unis. Ils ont duré en moyenne 8,33 années, cependant entre 1857 et 1937, leur durée moyenne chute à 8 ans.

Et bien, rappelez vous , la premier  crise de web, c’était en  2000 et aujourd’hui, on est en … 2008.

Bon, une fois que celle-ci sera passée, on aura un peu de temps devant nous, la prochaine ne serait qu’en 2016

Seesmic est presque mort.

Loïc Le Meur vient d’annoncer le licenciement de 7 de ses employés. C’est la moitié de son personnel qui se retrouve à la porte et le début de la fin pour sa société.

Car, même si celui-ci justifie sa décision par le fait que la récession et la crise économique durent aux Etat-Unis . Cette tentative de justification ne tient pas la route.

En effet, si une société licencie à sa première difficulté la moitié de son personnel, c’est que les problèmes sont beaucoup plus profonds.

Et pour Seesmic, ils sont au nombre de 2.

Il y a d’abord un business model bancal.

En effet, beaucoup de personnes se sont demandés comment Mr Le Meur allait pouvoir tirer des profits de son concept. Quand on voit les trésors d’imagination de Google pour parvenir à rentabiliser et monétiser Youtube, on se rend compte que Mr Le Meur va droit dans le mur avec Seesmic.

Il y a ensuite le fait que Seesmic ne plait pas aux internautes et ne décolle pas.

Pour cela, il n’y a qu’à regarder les requêtes de recherche du mot Seesmic dans Google.

C’est une succession de pic mais à aucun moment, elle ne décolle pas. Pire, on pourrait même dire qu’elle a tendance à décroitre.

Au contraire d’un Twitter qui a un moment, a réellement trouvé auprès des utilisateurs son intérêt et son utilité.

Il ne reste donc probablement plus que quelques mois à vivre à Seesmic.

Le Web08 s’annonce mal.

La courbe qui fait peur.

Je vais vous parler de la bourse avec cette courbe qui n’en finit plus de chuter. Il s’agit de celle du CAC 40. Depuis de nombreux mois, elle ne cesse de fléchir.

Ce qui n’avait inquiété personne jusqu’à ces dernières semaines où la recherche de l’indicateur CAC 40 a explosé dans les moteurs de recherches.

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Si j’étais vache, je dirais que celle-ci croit d’une manière exponentielle