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Google punit Facebook, mais trop tard…

Rebond sur un billet d’Accessoweb : Google vs Facebook: Round 1

Désormais, lors de la création d’un compte Facebook, il ne sera plus possible d’importer son carnet d’adresse de Google pour non-réciprocité de la part de Facebook. Je crois malheureusement que cette décision vient un peu trop tard..

Facebook s’est fortement développé grâce à Google et son carnet d’adresse importable… C’est une réaction à contre temps, histoire de limiter la casse…

Mais le mal est fait. Beaucoup de personnes préfèrent désormais communiquer par le biais de Facebook plutôt que par email sur Gmail.

Et dans le temps, cette erreur vaut peut être plus cher que toutes les mauvaises acquisitions de Google

Apple et Google en version Carte de visite

Et dire qu’un jour,  Steve Jobs et Larry Page ont également eu recours aux cartes de visites pour se faire connaitre

Aujourd’hui, ce temps est révolu…

Les acquisitions de Google

Les échecs de Google

Le web prédit l’avenir

L’avenir ne se lit pas dans les boules de cristal mais sur Internet.

En effet, Google vient de dévoiler  Google Flu Trends (Cet article ou cette section doit être recyclé. Sa qualité devrait être largement améliorée en le réorganisant et en le…).  C’est un outil qui est capable de tracer l’intensité et l’étendue des fluctuations de la grippe à travers les États-Unis, simplement en observant les requêtes sur ce sujet des utilisateurs de son moteur (Un moteur est un dispositif transformant une énergie non-mécanique (éolienne, chimique, électrique, thermique par…) de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de…).

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Désormais, il est donc possible de prévoir les maladies avant que celles-ci n’infectent la population.

A mes yeux, cet outil se rapproche énormément des WebBots.

Les webbots sont des projets qui visent à tenter de prédire l’avenir de l’humanité à l’aide d’ordinateurs.
– le “Global Consciousness Project” qui tire des conclusions en fonction de l’analyse des flux de nombres aléatoires
-le projet WebBot qui scanne la “conscience” (ou “l’inconscient collectif”) de l’humanité sur le Web.

Les données recueillies auprès des WebBot ont été utilisées à l’origine sur les marchés financiers où la cupidité et la peur des masses est appelé à conduire la volatilité des prix. Le principe du projet WEB BOT est de lancer un tas de « robots » passant le web au peigne fin. Les concepteurs ont fait le pari suivant : En faisant un balayage systématique du web, ils comptent obtenir un résumé de l’inconscient collectif, et par la même occasion, une vision de l’avenir.
Cet outil est censé pouvoir de prévoir l’avenir sur le Web en se fondant sur les habitudes de navigation concernant les informations. Le WebBot conceptualise un futur modèle de comportement sur la base des nouvelles récentes et psychologique des requêtes des masses.

Cela peut pour certains ressembler être un type de l’IA (intelligence artificielle). Les WebBots ont prédit certains événements avec un niveau de précision qui méritent un examen sérieux.
Ils ont déjà fait leurs preuves en août 2004, où ils ont prédit un grand tremblement de terre accompagné de vagues dévastatrice qui ferait 300 000 morts. Le tsunami a frappé en décembre 2004, la coupure de courant général sur la cote ouest des États-Unis en 2003, les ravages de l’ouragan « Katrina » en 2005. Plus étonnant encore, en juin 2001, ils ont prédit que dans les 60 à 90 jours suivant, se produirait un événement qui allait changer la vie des Américains. En Septembre, deux avions frappent les deux tours jumelles du World Trade Center. Pour l’avenir, les Web bots nous prévoient une guerre nucléaire de courte portée courant 2008-2009 …
Comment fonctionne cette machine ?

Le ‘Webbot’ est une des techniques pour faire du “Web Scraping” (il y en a d’autres). En gros, c’est un programme qui fait de l’extraction de contenu en visitant les sites Web. II fonctionne un peu comme un robot de moteur de recherche et va fouiller dans les groupes de discussion, sites personnels et ceci en plusieurs langues…
Le WebBot se concentre sur certains mots et à partir de ce point central, il met ce mot en corrélation avec l’information universelle afin de quantifier ce mot par rapport à d’autres mots. Si la machine ne fait que se programmer elle-même, d’après les informations sur le Web, alors comment ces décisions peuvent prendre effet dans la société car comme nous le savons l’Internet est rempli d’erreur.

Les données recueillies vont  ensuite être filtrée via l’utilisation d’au moins 7 couches de traitement linguistique en langage Prolog. (le langage de l’intelligence artificielle)
Les données recueillies sont ensuite ramenées à des numéros d’où résultent une série de carte de dispersion des parcelles sur de multiples couches IntelliCAD.

Ensuite, on analyse sur une période de temps donnée, le diagramme de dispersion des points et la tendance de ces derniers à se structurer en zones très concentrées. Chaque point sur le diagramme de dispersion peut représenter plusieurs centaine de mots.
Pour définir un sens à cette analyse, des mots ou groupes de mots doivent être réduits à leur essence. Le processus est comme une recherche du “plus petit commun dénominateur” entre les groupes de mots.

Le noyau de la technologie est donc de voir comment les nuages de points se condensent en “haute densité”, zones que nous appelons «entités» et on observe leur diffusion dans le temps en fonction du changement “entités”.

Comment se fait la prédiction ? En naviguant de point en point, on obtient une série de phrases.

C’est ainsi que la présentation de Flu Trends par Google me fait bien rire.

Ils nous font croire d’une avancée exceptionnelle avec leur prédiction de la grippe, alors, qu’en réalité, ils disposent d’informations prédictives sur la population beaucoup plus importante.

NB: Toutes les explications sur les Webbots proviennent du blog de Gérard Lefeuvre (Qui perd gagne). Je le remercie pour sa description lumineuse et précise.

La crise chez Google

Cette phrase peut paraitre irréelle mais reflète cependant la réalité.

En effet, Google vient de subir plusieurs échecs retentissants, phénomène dont la société du Mountain View n’était pas coutumière.

Le premier échec est le navigateur Chrome qui est un véritable fiasco pour une société comme Google.  Mal lancé, non finalisé, il n’a pas pu rivaliser avec Microsoft et Firefox et se retrouve aux oubliettes. Regardez le nombre de requêtes sur le mot Chrome. La chute est vertigineuse.

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Le deuxième échec est la rupture de l’accord publicitaire avec Google. Ce sont des bénéfices majeurs qui s’envolent. Et comme en plus,  la publicité en ligne est également touchée par la crise, les rentrées financières pour Google vont être de moins en moins importantes.

Le troisième échec est la fermeture du monde virtuelle Lively, le concept n’ayant pas marché et trouvé son public.

Et pour parachever le tout, l’action Google chute de plus en plus.

Face à tout cela, c’est Microsoft qui commence à rire et à pointer sérieusement le bout de son nez.

Le rachat de Yahoo n’est désormais plus que l’affaire de quelques mois et, comble de cynisme,  ils se permettent même de faire du Google en créant des applications gratuites comme l’antivirus Morro.

Les marques deviennent des verbes.

La force et la médiatisation de sociétés web sont telles que les noms de leurs sites entrent dans le vocabulaire courant et deviennent des verbes.

C’est le cas pour Google avec son verbe Googler.

Je vous mets ici la définition du Dico du Net

Définition

Définition de Googler 1. verbe intransitif. Néologisme décrié par la société Google elle-même pour des questions de propriété intellectuelle. Acte de rechercher une information sur une personne (ou simplemet effectuer une recherche) sur le moteur de recherche Google.

Description

Description de Googler Ex.: « J’ai googlé les cours de la bourse hier… », « j’ai googlé un future employé… »

2. Substantif. Terme utilisé au sein de la société Google pour qualifier ses employés. Prononcé « Googleur » à l’anglaise.

3. Substantif. Terme utilisé pour qualifié les personnes cherchant sur Google en utilisant les fonctions avancées proposées par ce moteur de recherche. (Opérateurs booléens, fonctions de recherche, etc.)

Moteur de recherche le plus utilisé, Google est loin d’être le moteur de recherche le plus vieux du net. Compte tenu de sa popularité, ce moteur de recherche provoque, souvent malgré lui, la création d’une série de néologisme.

Pour preuve le terme « Googler » qui peut être à la fois substantif et verbe, est utilisé de plusieurs manières alors que la société en interdit l’usage pour qualifier autre chose qu’un « employé de la société Google ».

Un autre verbe vient de faire son apparition, c’est facebookiser qui est le dérivé de facebook. Je l’ai découvert pour la première fois sur le blog de Vanina.

J’attends avec impatiente la définition de ce verbe par les auteurs du Dico du Net.

La courbe qui fait peur.

Je vais vous parler de la bourse avec cette courbe qui n’en finit plus de chuter. Il s’agit de celle du CAC 40. Depuis de nombreux mois, elle ne cesse de fléchir.

Ce qui n’avait inquiété personne jusqu’à ces dernières semaines où la recherche de l’indicateur CAC 40 a explosé dans les moteurs de recherches.

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Si j’étais vache, je dirais que celle-ci croit d’une manière exponentielle

Google: Une impopularité en constante augmentation

Je reprends ici les termes du billet de Mathieu à propos de Google sur son blog  Cecidit .

Cette dernière semaine aura donc été très enrichissante. Elle nous aura montré les deux visages de Google. D’un côté, une entreprise de plus en plus critiquée pour sa position dominante, et de l’autre, une société utilisant ses ressources pour rendre le monde meilleur. De quoi donner le tournis.

Nous avons donc fait tous les deux la même constatation. En ces temps ci, Google s’achète une image.

Mais pourquoi maintenant?

Pour avoir une petite idée des raisons, il suffit de regarder les requêtes du mot clé « No google » dans le moteur au niveau mondial. Elles sont en constante progression et ces dernières semaines, elles ont d’ailleurs connues une importante augmentation.

En France, c’est e même phénomène qui a lieu. La requête « Sans Google » croit également et de manière très significative ces derniers temps.

Face à cela, Google a peut être jugé qu’il était temps de se redorer un peu le blason et de sortir un projet humanitaire au doux nom de projet 10 puissance 100

Projet 10^100: Google s’achète une image

Google fait en ce moment l’actualité d’une manière qui lui est peu commune: l’humanitaire.

En effet, avec le lancement de son projet 10^100, la société américaine se propose de financer un projet de bienfaisance à une hauteur de 10 millions de dollars.

Alors, même si au premier regard, cette initiative est louable et respectable, elle n’est pas du tout dénuée d’intérêt sur le long terme. Car en devenant bien faiseur de l’humanité, Google s’achète une image et une respectabilité mondiale devenant ainsi une société angélique (voir le titre bienséant de Presse-Citron à ce sujet)

Malheureusement, cette association entre le monde de l’entreprise et l’humanitaire ne trouve pas écho chez moi, l’intérêt mercantile étant beaucoup trop prégnant à mon gout.

Je préfère d’ailleurs mille fois l’attitude de Bill Gates qui n’a pas cherché à créer une confusion des genres en assimilant sa société Microsoft à de l’humanitaire. Il s’est uniquement lancé dans l’humanitaire à titre personnel en se servant de ses fonds personnels.

De ce fait, en me basant sur ces différentes approches, je peux dire que Google ne trouvera du crédit à mes yeux que lorsqu’ils financeront de la même manière une fondation autonome et libre d’action qui ne sera estampillée Google Entreprise

Conclusion:

Dans l’humanitaire, Google c’est bon mais Microsoft et Bill Gates, c’est mieux.